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Olivier Gardon
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Variations et fugue sur un thème de Haendel

« Sans tapage ni esbroufe, depuis ses prix Marguerite Long et Reine Elisabeth il y a maintenant trente ans, Olivier Gardon a su se faire apprécier des mélomanes au fil de quelques disques bien faits. Ce Brahms est dans le parfait prolongement de ses Liszt et Vierne précédents, et bien qu’il s’agisse des pages les plus  enregistrées, des plus difficiles de l’auteur, la réussite est patente. L’attaque de la sonate en fa mineur est d’une autorité calme et le premier mouvement avance avec une belle progressivité, jusqu’au passage en violoncelle, joliment suspendu, qui en est le point culminant. Le terrible Andante, dans son ténébreux volet ultime, s’enveloppe d’une sonorité liquide et onctueuse ; la suite se construit autour d’une richesse de climats toujours bien sentis (remarquable Intermezzo). Les Variations Haendel sont d’une tenue impériale, Olivier Gardon en restitue le parcours sinueux avec un aplomb et une loyauté qui n’omet pas la chaleur et la tendresse.»
Etienne Moreau – DIAPASON  

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Les trois dernières sonates – opus 109, 110, 111

« Lui qui a si souvent enregistré le répertoire rare  l'œuvre de piano de Louis Vierne, les pièces pour violoncelle et piano de Vincent d'Indy, les chansons du groupe des Six (Auric, Durey, Milhaud...) sur des textes de Cocteau  s'attaque ici aux monumentales trois dernières sonates de Beethoven. Et il ne faut pas s'étonner si, à 40 ans largement passés, Olivier Gardon propose une version extrêmement décantée du testament pianistique beethovénien, soulignant son caractère intime et secret, mais aussi cette ivresse permanente qui court à fleur de notes et fait voler en éclats le cadre de la sonate traditionnelle. Possédant une palette impressionnante de variété (les staccatos de l'andante de l'opus 109, ou la magnifique rondeur du thème nostalgique dans le moderato de l'opus 110), il apprivoise la sauvagerie de ces pages, leur jubilation ludique, leurs interrogations méditatives, leurs surenchères virtuoses...
L'élégance est française (le chic des passages fugués !) ; l'impétuosité romantique; et le geste... profondément beethovénienne. »
Xavier Lacavalerie – TELERAMA
 
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« La révélation de l'œuvre pianistique de celui que l'on connaissait surtout comme un organiste de génie, servie par un interprète hors pair. Tous les amoureux de grand piano romantique et ardemment expressif devraient se précipiter sur cette parution, qui est un grand événement. C'est un très grand pianiste [...] à la fois virtuose aux ressources illimitées et poète de l'expression tour à tour la plus puissante et la plus sensible. »
Harry Halbreich – CRESCENDO

« Gardon restitue les multiples atmosphères et répond aux complexes exigences techniques du compositeur parisien. Fidèle à sa sensibilité française, il sculpte des structures formelles claires, surtout dans les premières œuvres tellement inspirées de Chopin comme les pièces de l'opus 7, ou la Suite Bourguignonne quelque peu coquette. Mais l'art de Gardon s'étend jusqu'aux nuances sombres et à l'architecture plus imposante des derniers opus, écrits pendant la guerre, lorsque malgré la maladie et la dépression, Vierne attint son apogée artistique. Gardon évoque une panoplie réjouissante de couleurs pianistiques, il en savoure chacune [...] »
J.F. Weber – FANFARE

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« Stupéfiant [...] C'est l'impression que m'ont donnée D-S Kang, Y. Chiffoleau et, au suprême degré, O. Gardon le pianiste, épine dorsale du disque. »
Jean Hamon – REPERTOIRE

« On raffole ! »

Paul Meunier – TELERAMA

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« Il sait être tour à tour épique, badin, lugubre, allusif, pictural, conteur … tout en restant intangible et simple lorsque le récit se veut pesant et répétitif [...] Un programme moussorgskien authentique et convaincant signé d'un pianiste non-slave. »
Pierre-E. Barbier – DIAPASON

« [...] Olivier Gardon fait preuve de toute la virtuosité qu'on lui connaît... Mais plus que la virtuosité, c'est la poésie de son interprétation qui séduit ici. Plus que le muscle, c'est la couleur et le sentiment qui font la valeur de son jeu. »
A.P. – NICE-MATIN  

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« Quel beau programme que cette musique difficile… Olivier Gardon joue la carte de l'allusion et du rêve parfaitement adaptée à la Bagatelle sans tonalité ou à la cauchemardesque Czardas Macabre.
La 2e Ballade bénéficie de ce traitement sensible et lumineux [...]
Une belle réussite. »
Etienne Moreau – DIAPASON

« Olivier Gardon contrôle sa sonorité, lui ôte tout chatoiement inutile, sans pour cela lui faire perdre de sa substance. Il semble que toutes les nuances du gris défilent sous nos yeux, dans les Nuages bien évidemment, mais aussi Unstern (Étoile de Malheur) ou les deux Lugubres Gondoles. »
Alain Cochard – REPERTOIRE
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